C'est la crise !Vous savez tous que notre beau et plantureur pays, j'ai nommé la Fronce, est actuellement sous le CHOC OECUMENIQUE d'une crise affreuse...
Oui, mesdames, et messieurs, les frères zanzibars sont GRAVEMENT touchés par la crise.
Ils en subissent le marasme infernale, doivent affronter tout son épanchement dans leurs si beau petits cervelets reluisant de conneries.
Une épreuve,,somme toute, d'une bien relative solidité, qu'ils se doivent d'afrtonter, tambour battant, mené par l'esprit vindicatif et révoltationneur de la Malaria (ou pas).
Toujours est-il que vous avez put constater la NON mise à jour du blog zanzibardiens.
Je vous rassure, je viens de l'actualiser avec ce beau messsage ! Content
;) ?
Bon et puis comme c'est jour de fête, notre nouveau confrère père Dralgor, et fier de vous présenter une belle anecdote qui fut oublié de tous.
Bonne lecture !
Sacha Ortenta,
(PDG de la Zanzibars Prod. Assoc d'Extermination....) Le Cas « Torze, Jsuis Gay ».
Par un pâle matin de juillet, le lieutenant Hervé Bazin de la Marinière, décidât de concevoir un plan de guerre pour défoncer les derniers résistants paysans de ses deux.
C'était le 13 juillet 1789.
Quelques heures plus tard, toujours par un pâle matin de juillet, un jeune serbo-russe nommé Torze déposât à la poste un petit paquet contenant un mot doux à l'attention d'une jeune et jolie jeune fille, nommée Bérénice.
Mais ça on s'en fout en fait.
Bref, ce fameux 13 juillet 2009, le jeune Torze se rend dans une taverne pour retrouver son pote Emile Bazin, qui était, sans le savoir, est u fils caché du célébrissime HERVE BAZIN (d'où son nom).
Là, le mec le regarde et lui dit : mon bon ami Torze...PREND UNE PINTE !
Les deux keums, s'emparent d'une solide pinte et la descende cul-sec.
Mais ça, au final, on s'en fout aussi.
Non, en revanche ce qui est vraiment important c'est l'évènement tapageur et dantesquement fortuit qui se produisit une quinzaine de pinte plus tard. Le jeune Emile Bazin, complètement bourré au demeurant, chope son pote par le colback, et lui lance un regard pénétrant.
A ce mot, Torze sursaute et s'exclame : ne viole pas de la sorte mon intimité ! (A noter que ce dernier était également complètement déchiré)
Là, son poto Emile le regarde et lui dit : mon bon ami Torze, il est temps de te révéler la vérité...TORZE....JSUIS GAY !
Torze re-sursaute. Il est paniqué. Il ne comprend pas ce que cela veut signifier. Dans la taverne plus un bruit, en se concentrant, on entend même les mouches boire des pintes...
Mais ça, avec du recul, on s'en bat les reins.
Emile Bazin vient de faire son coming-out. Bon forcément, à l'époque on ne sait pas ce que veut dire coming-out, et puis vu qu'on se trouve dans une taverne, faut modifier le script en conséquence
(Mais ça, je crois que tout le monde s'en balance à sec).
Torze, répond moi ! scande Emile Bazin. Jviens de faire mon PINTE-OUT !
Ce que le pauvre garçon ne savait pas que son père, lieutenant de la Marinière, se trouvait dans la salle à ce moment unique en son genre (ou pas). Hervé Bazin, choqué et énervé, saute sur son fils, vipère au poing ! (d'où le nom de son roman à posteriori, même si ça, je crois qu'on se permettre de dire qu'on s'en fout).
Pendant que son père lui défouraille la gueule, Emile est déçut (doux euphémisme).
Torze, désemparé, s'élance dans la rue, à corps perdu. Il court le long des allées, les yeux remplis de larmes. Puis, il se dirige vers la bastille (qui pète la forme à l'époque). Arrivé en haut du toit, fermement décidé, il se jette dans le vide !
A ce moment précis, Emile Bazin, (qui vient de se faire défourailler par son père) arrive en dessous de la Bastille, et se reçoit son pote en plein sur le faciès ! Ils meurent tous les deux.
La population ameutée, à du mal à avaler que le jeune Emile Bazin soit mort parce que son pote s'est jeté sur lui du haut de la bastille. Les gens sont outragés, et décident de classer ce monument comme « dangereux pour la population Françoise ».
Puis un paysan pète un cable et hurle que la bastille tue, rend les gens stérile, vole dans les supermarchés (qui n'existent par encore à l'époque, mais ça je crois qu'on s'ne fout), dépouille les paysans, et provoque le cancer.
Dans la taverne où Emile s'est fait démonter la gueule, un paysan récupère le plan d'Hervé. Il se rend compte d'une attaque imminente. Alors il rejoint ses frères qui sont vénère contre la bastille, et ils décident de fomenter une révolution. Et là, c'est le drame.
Tout ça pour dire que si le jeune Emile Bazin avait fermé sa gueule, il n'aurait jamais provoqué de drame avec son poto, et son père n'aurait jamais perdu le plan, donc il n'y aurait pas eu de révolution, donc la vie aurait continué peinarde, normale.
Bref, toi qui lis ce texte n'aurait peut-être jamais existé.
Mais ça, indubitablement, on s'en fout.
Malgré l'histoire à décidé d'occulter cet évènement essentiel dans la vie française, le cas « Torze Jsuis Gay ».
En définitive, c'est parce que cette histoire... on s'en fout totalement.
Ecrit le 14 juillet 2009 par Père Dralgor.